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    1977, trois 45t et un album pour Michel Sardou

     

     

     Format : 45 tours / 17cm / SP
    Pays : France
    Sortie : 1977 chez tréma / RCA (410 044)
    Pochette : Michel Dreyfuss
    Voir : Michel SARDOU
    Et aussi : Pierre DELANOË - Jacques REVAUX - Michel DREYFUSS (Photographe)
    Face A : Le temps des colonies (Michel Sardou - Pierre Delanoë / Jacques Revaux) - 3’10
    Face B : Je vous ai bien eus (Michel Sardou - Pierre Delanoë / Jacques Revaux) - 3’18

     

     

    Michel Sardou, 1977

     

    Le temps des colonies

     

     

     

    Je vous ai bien eus

     

     

     

     

     Format : 45 tours / 17cm / SP
    Pays : France
    Sortie : 1977 chez Tréma / tréma / RCA (410 057)
    Pochette : Mano
    Voir : Michel SARDOU
    Et aussi : Pierre BILLON - Pierre DELANOË - Jacques REVAUX - Roger LOUBET (Auteur-Compositeur)
    Face A : Dix ans plus tôt (Michel Sardou - Pierre Billon / Jacques Revaux) - 4’58
    Face B : C’est ma vie (Michel Sardou - Pierre Delanoë / Jacques Revaux) - 4’29
    ------------------------------
    Arrangements: Roger Loubet
    Réalisation Jacques Revaux
    Direction artistique Jacques Revaux et Regis Talar
    Prise de son R. Guillotel, J.C Charvier et D.Vallancien

     

     

    Michel Sardou, 1977

     

    Dix ans plus tôt

     

     

     

    C’est ma vie

     

     

     

     Format : 45 tours / 17cm / SP
    Pays : France
    Sortie : 1977 chez Tréma / tréma / RCA (410 071)
    Pochette : Léonard de Raemy
    Voir : Michel SARDOU
    Et aussi : Pierre DELANOË - Jacques REVAUX - Léonard DE RAEMY (Photographe) - Benoit KAUFMAN - Roger LOUBET (Auteur-Compositeur)
    Face A : La java de Broadway (Michel Sardou - Pierre Delanoë / Jacques Revaux) - 4’05
    Face B : Seulement l’amour (Michel Sardou - Pierre Delanoë / Jacques Revaux) - 3’59
    ------------------------------
    Arrangements: Benoit Kaufman (A) et Roger Loubet (B) 

     

     

    Michel Sardou, 1977

     

    La java de Broadway

     

     

     

    Seulement l’amour

     

     

      

    Michel Sardou, 1977

     

      

     Référence originale : Tréma 310 040

    1. Comme d'habitude - Gilles Thibaut - Claude François Jacques Revaux - Claude François 4:06
    2. La Java de Broadway - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 4:07
    3. Dix ans plus tôt - Michel Sardou - Pierre Billon Jacques Revaux 4:56
    4. Une drôle de danse - Michel Sardou Jacques Revaux 4:23
    5. Seulement l’amour - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 4:06
    6. Mon fils - Pierre Delanoë Michel Sardou 3:48
    7. Dixit virgile (Ad libitum) - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 3:37
    8. Je suis l’homme d’un seul amour - Michel Sardou Michel Mallory 3:13
    9. C’est ma vie - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 4:30
    10. Qu’est-ce qu’il a dit ? - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 2:55
    11. Manie, manie - Michel Sardou - Pierre Delanoë Jacques Revaux 3:45

     

     

    Michel Sardou, 1977Michel Sardou, 1977

     Reste à écouter sur cet album

    peut etre écouter sur portable ou tablette

     

     

    Michel Sardou, 1977

     

     

     

     

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     La Symphonie no 3 en mi bémol majeur communément appelée Eroica – l'italien pour Héroïque – opus 55 du compositeur
    allemand Ludwig van Beethoven, est la troisième de ses neuf symphonies. Elle a été composée en 1803 – 1804 et créée le
    7 avril 1805 au Theater an der Wien à Vienne. La symphonie fut tout d'abord dédiée à Napoléon Bonaparte, mais le
    compositeur renonce à cette dédicace lorsqu'il apprend que le Premier Consul s'est fait couronner empereur. La
    symphonie est finalement dédiée à la mémoire « d'un grand homme », bien qu'elle ait été par la suite dédiée au grand
    mécène du compositeur, le Prince de Lobkowitz. Cette symphonie est l'une des œuvres les plus populaires de Beethoven.
    Elle est en outre considérée par certains comme annonciatrice du romantisme musical.

     

    Ludwig Van Beethoven, n°3 Symphonie Héroïque

     

     

    Ludwig Van Beethoven, n°3 Symphonie Héroïque

     

    Composition

    Composée du milieu de l'année 1802 à l'été 1803, elle fut terminée pendant l'été 1804.

    Beethoven commence à penser à cette symphonie au milieu de l'année 1802, alors que la deuxième symphonie n'était pas achevée.

    Le travail principal se situe au cours de l'été 1803 (juin/octobre) que Beethoven passa à Baden et à Oberdöbling. Il ne l'achèvera qu'après l'avoir entendue, à la fin du printemps 1804, exécutée lors d'une répétition privée par l'orchestre du Prince Lobkowitz à Vienne.

     

    Dédicace

    Le Prince de Lobkowitz
    La symphonie n° 3 de Beethoven est au départ nommée Sinfonia grande, intitolata Bonaparte, dédiée ainsi à Napoléon Bonaparte . Le compositeur admire en effet ce dernier qu'il considère comme l'incarnation des idéaux de la Révolution française. Cependant, lorsque Napoléon est proclamé empereur des Français en décembre 1804, Beethoven en est apparemment si furieux qu'il rature le nom de Bonaparte de la page de titre avec une force telle qu'il en brise sa plume et troue le papier.

    Lors de sa publication au comptoir des Arts et de l'Industrie à Vienne en 1806 sous le numéro d'opus 55, Beethoven y inscrit le titre : « Sinfonia eroica, composta per festeggiare il sovvenire d'un grand'uomo » (Symphonie Héroïque, pour célébrer la mémoire d'un grand homme). Elle est finalement dédiée au grand mécène de Beethoven, le Prince de Lobkowitz.

     

    Le Prince de Lobkowitz

    Structure

    La troisième symphonie de Beethoven, comme la plupart des symphonies classiques, comprend quatre mouvements et son exécution dure, suivant l'interprétation, de 45 à 55 min (l'interprétation par Carlo Maria Giulini avec l'orchestre de Los Angeles - frôle les 58 min).

    La durée de l'œuvre peut varier de façon relativement importante d'une exécution à l'autre par le fait que dans le premier mouvement, à la fin de l'exposition, Beethoven indique que cette dernière doit être reprise, or jusqu'à la fin des années 1950 de nombreux chefs d'orchestre - dont Karajan - ont préféré ignorer cette reprise. La tendance actuelle à l'inverse tend à inclure cette reprise ; c'est le cas, entre autres, avec Philippe Herreweghe, ou encore Bernard Haitink.

     

    Orchestration

    Elle est écrite pour orchestre symphonique.

    Cordes ..... Premiers violon, seconds violons, altos, violoncelles, contrebasses
    Bois ..... 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes en si♭, 2 bassons
    Cuivres ..... 3 cors en mi♭ et en ut, 2 trompettes en mi♭ et en ut
    Percussions ..... 2 timbales (mi♭ et si♭)

     

    Réactions de la critique

    L'œuvre est considérée comme un élément déterminant de l'histoire de la musique classique pour plusieurs raisons. D'abord par sa durée, cette pièce est environ deux fois plus longue que toutes les symphonies de Haydn ou de Mozart. Le premier mouvement à lui seul est presque aussi long que la totalité de plusieurs symphonies classiques. Dans cette œuvre, Beethoven couvre aussi beaucoup plus de terrain émotionnel que ses précurseurs : en effet, la symphonie « Eroica » est souvent considérée comme la marque du début de la période romantique en musique. Le deuxième mouvement, en particulier, dépeint un grand spectre d'émotions, passant de la misère du thème de marche funèbre jusqu'au réconfort qu'inspirent les épisodes en gamme majeure. Le finale de la symphonie montre une portée émotionnelle similaire et incarne une importance au sein du plan d'ensemble qui est inédite à ce point de l'histoire musicale. Alors que dans les précédentes symphonies le finale était une conclusion rapide et enjouée, il est ici une longue série de variations et de fugues sur un thème que Beethoven avait déjà écrit pour la musique de son ballet Les Créatures de Prométhée.

    Le critique musical J.W.N. Sullivan décrit le premier mouvement comme une expression du courage de Beethoven confrontant sa surdité, le deuxième comme lent et funeste, représentant son immense désespoir, le troisième, le scherzo, comme une « indomptable révolte d'énergie créative » et le quatrième mouvement comme une effusion exubérante de la même énergie.

     

    Usage moderne

    Le deuxième mouvement, une marche funèbre, est souvent joué lors d'occasions commémoratives ; l'œuvre entière est parfois même exécutée. Serge Koussevitzky la dirigea à la mort du président Franklin Delano Roosevelt, Bruno Walter fit la même chose pour Arturo Toscanini, Daniel Barenboim fit de même pour le décès de Claudio Abbado, l'immense chef italien. À la suite des attentats du 13 novembre 2015. L'Orchestre national de France interpréta ce mouvement à l'auditorium de la Maison de la Radio sous la baguette de Daniele Gatti après la minute de silence observée par la France entière.

    Le deuxième mouvement fut utilisé comme hymne funèbre lors de la cérémonie commémorative qui suivit le Massacre de Munich, attaque terroriste qui eut lieu durant les Jeux olympiques d'été de 1972.

     

    Ref : Wikipédia

     

     

     

     

    Ludwig Van Beethoven, n°3 en mi bémol majeur Symphonie Héroïque

    Orchestre philharmonique des festivals 

    Allegro con brio

     

    Marche funèbre : Adagio assai

    Scherzo : Allegro vivace

     

    Finale : Allegro molto, poco andante

     

     

     

     

     

     

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    1964, deux 45t pour Gloria Lasso

     

      

     Format : 45 tours / 17cm / EP
    Pays :France
    Sortie : 1964 chez La Voix de son Maître (EGF 746)
    Voir : Gloria LASSO
    Face A1 : El porompompero (Ochaita - Valero / J. Solano)
    Face A2 : La media vuelta (José Alfredo - Jimenez)
    Face B1 : La noche y tu (Ruben Fentes)
    Face B2 : La mosquita muerta (Gloria Lasso)
    ------------------------------
    Orchestre, direction : Nacho Rosales, sauf B1 : Gustavo Pimentel

     

     

    Gloria Lasso, 1964

    El porompompero

     

    La media vuelta

     

    La noche y tu

     La mosquita muerta

     

     

     

    Gloria Lasso, 1964

     

     

    Format : 45 tours / 17cm / EP
    Pays : France
    Sortie : 1964 chez La Voix de son Maître (EGF 772)
    Pochette : Ysunza
    Voir : Gloria LASSO
    Et aussi : Charles AZNAVOUR - Charles DUMONT - Robert NYEL - Nicolas PÉRIDÈS (Auteur-Compositeur) - Paul PIOT
    Face A1 : Toréador (C. Aznavour)
    Face A2 : Je te retrouverai (C. Dumont - R. Niel)
    Face B1 : Encore une histoire d’amour (C. Dumont)
    Face B2 : Poco poco (Mogol - N. Péridès)
    ------------------------------
    Orchestre : Paul Piot 

     

     

    Gloria Lasso, 1964Toréador 

    Je te retrouverai

     

    Encore une histoire d’amour

    Poco poco

     

     

     

     

    Gloria Lasso, 1964

     

     

     

     

     

     

     

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